"Des armes; et des poètes de service à la gâchette, pour mettre le feu aux dernières cigarettes..." Léo [plus n'est rien, voyez-moi][les affaires reprennent...? noddy's dead]

"Des armes; et des poètes de service à la gâchette, pour mettre le feu aux dernières cigarettes..." Léo [plus n'est rien, voyez-moi][les affaires reprennent...? noddy's dead]
Demain... serait loin. Demain... c'n'est rien.

Demain... je n'sais plus. Demain... je suis fou(tu?)

Demain... salut Camarade. Demain...Seilliere se frotte les mains.

Demain... Pierre, Léo, Michel, Pierre-Joseph, Nestor, Bertrand; et les autres...

Demain... je rêve bichromatique. Demain... ou peut-être hier?

Demain... et la nuit, nos nuits. Demain... j'irais au bar, ouais ça c'est bien.

Demain... Tu viens si ça te dis, moi j'irai au bar. Demain... je t'aurais fait l'amour.

Demain... les fous au pouvoir, d'autres pour les remplacer.

Demain... c'est capitaliste, monopolique ou... mais pas polyethnique, je n'sais plus.

Demain... déprime sociale, répression policière, destruction de biens publics, l'Arc de Triomphe à terre, l'Elysée investie.
Et le Thinker en grille une au bar devant une vodka-martini, MP5-K calé sous l'aisselle.

Demain... continuer? la violence sur fond de poésie, c'est bien.

Demain... et comme disait Bertrand:
"All your voices are gold,
All your ideas come from God!"
Fuck, "What I need is over."

Demain... tout m'influence mais l'influent s'cache.

Demain...
Et ça continue, crachats et fracas;
il vous salue bien bas.
Ennui en France, mal des barricades, CNT-FA, Medef-LCR;
mort aux cons et bénis soient nos culs.
*Y a du boulot...*
...et j'aurais fini devant un immeuble dans l'18eme, ma dernière neurone brûlée au crack...
Après tout, je n'suis qu'un bobo un peu dérangé.

# Posté le dimanche 02 avril 2006 14:28

Modifié le dimanche 23 avril 2006 05:55

S'améliorer soi-même relèverait de la masturbation intellectuelle. Je suis donc un sacré branleur. [le plein-emploi est mort, vive le plein-emploi!]

S'améliorer soi-même relèverait de la masturbation intellectuelle. Je suis donc un sacré branleur. [le plein-emploi est mort, vive le plein-emploi!]
[And finally, he came back]
Quoi de neuf depuis le temps? Un passage chez les gendarmes bretons [on aime bien les vieux, et les alcooliques!], quelques soirées un peu arrosées, du refoulement d'optimisme ['vais finir niais avec tout ça], et pas grand chose d'autre à dire.
Perte d'inspiration, merci l'Amour, comme dirait Mr Garrison, "Succube!"... je me vois dans l'obligation de me mettre à parler de trucs bateau. Tenez, le CPE xD.
Sérieusement, je n'ai vraiment plus grand chose à dire... Je fais passer le temps, bosse un peu [je dis bien un peu], lis [enfin dévore, je suis sur des essais philosophiques en ce moment "LaMort" "Le Corps" "L'Etat"], écoute encore et toujours cette musique qui me fait vivre...
Erf... je poursuivrai cela plus tard; désolé, le travail m'appelle; et plus précisément un examen blanc de sciences politiques. [je suis banal -_-]
J'oubliais... "Et il décida, durant deux mots, qu'ils soient écrits ou oraux, de devenir le plus commun des êtres..."Il l'aime" ". [même pas eu le courage de mettre "je", mais ne l'oubliez pas, Vincent est un lâche^^]

7h1Nk3r Vous salue bien bas, et même en contre-plongée.

(8)Les TPE, c'est d'la merde, c'est d'la merdeuuuuh; les TPE c'est d'la merdeuuuh(8)
[et 6000 bûcherons de l'Armée Rouge chantèrent en choeur contre l'examinateur]

# Posté le lundi 27 mars 2006 11:58

Bolchoi-Saoul de Toi. [Parce que l'amour rend niais, et que la nature ne peut rien pour moi]

Bolchoi-Saoul de Toi. [Parce que l'amour rend niais, et que la nature ne peut rien pour moi]
Le vide au fond du verre
Ma blonde s'est tirée
Y a plus qu'un goût amer
Au dedans de mon palais

Il est temps de rentrer
Tant que j' peux me lever
Il est temps de payer
Tous les coups ravalés


Dehors mon estomac
Vient raconter l'ennui
De tous ces mois sans toi
Tous ces jours sans nos nuits


Sous l' Pont Neuf la Garonne
M'invite dans son lit noir
Mais j'ai, désolé mignonne,
assez bu la tasse ce soir

Un vaso de sobra
Un beso de Ti
Et je suis encore saoul
Saoul de Toi


La gueule mise à sac
Je m'échoue sur les draps
Je résiste au ressac
Bien agrippé au mât

Dans le roulis de mon lit
Sans heurts et sans fracas
Dans l'oubli de l'oubli
Mes doigts me causent de toi


Un vaso de sobra
Un beso de Ti
Et je suis encore saoul
Saoul de Toi


Sans plus rêver à mieux
Un ange déçu trépasse
Dans la chaleur de ce pieu
Lové dans la mélasse
Je dors, saoul de rien.

# Posté le mardi 07 février 2006 16:19

Modifié le mercredi 12 avril 2006 11:55

Une parenthèse pour l'humanitaire, un alinéa pour le littéraire. Make tea, not war.

Une parenthèse pour l'humanitaire, un alinéa pour le littéraire. Make tea, not war.
Ripailles.
"Au repas du réveillon: carottes râpées, croquettes de poulet avec ketchup, frites au four(on les fera à la poêle)et yaourts au chocolat.
Mes enfants sont fous de joie d'avoir un repas de fête!
Moi aussi, de les voir heureux.
Enorme merci à la Banque alimentaire."
Claude A. Le Mêle-sur-Marne.
Tiré d'un magazine, sans l'aimable autorisation de la rédaction ni de Claude A.
Juste comme ça, sur un coup de tête... jugez.

# Posté le mercredi 18 janvier 2006 16:06

Esthétique nécrologique [Le vide au fond du verre... Un vaso de sobra, un beso de Ti...]

Esthétique nécrologique [Le vide au fond du verre... Un vaso de sobra, un beso de Ti...]
Me barrer dans un bar, loin au fond du gouffre de ma lâcheté, me noyer au fond d'un verre d'alcool pur coupé à la pisse de chien; en finir avec le voile devant ma face, me rendre compte de mon indifférence envers les autres *toujours les autres...* ;
détruire ce qui m'entoure, m'ouvrir le ventre, terminer la branlette intellectuelle que j'ai commencé dans l'espoir de me faire comprendre sur une éjaculation sublimée par l'érection d'un drapeau rouge et noir qui symbolise encore mes idéaux.
Fini de bander, il est temps de se reposer.

Tirer un coup et partir en beauté. La comédie humaine se perpétue sans fin, la mienne finira sur une note d'ironie tragique que Beckett ne renierait pas ; même si le Godot que je vais voir, ce sera pas pour l'embrasser, j'crois même qu'y aura des coups d'pieds au cul d'lancés.

Partir loin, vie de punk, de bohème, de rêverie ou de poète ; si je finis pas avant, voila c'que j'me réserve.

En finir avec les préjugés, « crier, frapper, brûler, violer, tuer, piller, massacrer », passer à « écrire, boire, s'ouvrir, allumer, [aimer ?], discuter, emprunter, justifier ».
Enchaîner les bars, aller à Strasbourg, en Bretagne, à Grenoble, pisser sur la tombe du soldat inconnu, celui-là même qu'était bourré, il a pris un boche pour son équipier.
Enchaîner les bars ; aller de verre en verre, de baston en baston, un Dürer dans la gueule pour te refaire le portrait.

Boire, boire, fumer et encore fumer, s'embrumer les poumons pour mieux sentir sa cage thoracique, s'éponger le foie pour liquéfier sa bile. J'en ai pas encore non plus fini avec mon intolérance, « mort aux fafs vive le whisky » comme dit le dicton, «antifascisme radical, anticapitalisme viscéral.»

Finir. Finir en ayant tant de trucs à dire, mais avec la flemme de les raconter *Vincent est une feignasse* ; finir en aimant sans vouloir s'avouer qu'il s'en fout *Vincent est un lâche*, finir en pinant une poupée gonflable qui pleure quand on lui rentre dedans, finir dans l'odeur de foutre d'une maison close ; finir dans le malsain, l'horreur, le dégoût des autres.
Finir là où d'autres ont commencé ; dans la merde.

# Posté le jeudi 22 décembre 2005 09:27